Société
jeudi 02 septembre
La carte des radars automatiques de la Tunisie dévoilée
La carte des radars automatiques de la Tunisie dévoilée
Sonnez l’alerte, radar droit devant !
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Les radars automatiques font des ravages parmi les automobilistes tunisiens. Tantôt fixes, tantôt mobiles, ces agents électroniques de la circulation sont infatigables, inflexibles et incorruptibles. Ils sont le cauchemar des fous du volant, des conducteurs névrosés et même des personnes inattentives aux signalisations. L’amende pratiquée pour excès de vitesse ayant un montant minimal de 60 dinars, le radar est devenu une sorte de paranoïa pour tout conducteur ayant pris l’habitude de se lâcher sur l’accélérateur.
La facture devenait de plus en plus salée pour certaines personnes, et la situation de plus en plus risquée pour d’autres. Les internautes tunisiens ont donc décidé de se trouver un moyen de prévention, en répertoriant les radars préalablement localisés sur une interface accessible à tous, et à laquelle tout le monde peut contribuer, en l’agrémentant des résultats de sa propre expérience.
Google Maps était donc la solution retenue : une carte des radars automatiques et autres points de contrôle a été élaborée, et les internautes y rajoutent périodiquement l’emplacement de leurs nouvelles découvertes, afin que d’autres puissent les éviter. Fournie et mise à jour constamment par toutes les personnes conscientes de son existence, la carte est devenue une base de données incontournable pour tout conducteur désireux d’éviter les mauvaises surprises.
A l’image de Radars-Auto.com, cette carte se veut donc un service d’information citoyen au sujet d’une composante influente et imprévisible de la vie quotidienne de tout automobiliste. L’avantage, c’est que contrairement à son « homologue » français, la carte est élaborée selon le principe du crowdsourcing, c'est-à-dire qu’elle est développée, éditée et mise à jour par les internautes, loin de la centralisation de sa gestion chez un groupe de personnes bien particulier. Voici-là ce qu’on peut appeler un beau projet collaboratif d’intérêt commun !
ByLasKo
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