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Conférence de presse du spectacle « Bach on the Bac » de Sinda El Atri et Mounir Troudi

L’Espace culturel Mahmoud Messaadi, a accueilli mardi 1er juillet le duo Mounir Troudi, au chant, et Sinda El Atri, au piano, non pas dans le spectacle « Bach on bac », mais pour présenter aux journalistes présents à la conférence de presse organisée à l’occasion, les contours de cette œuvre qui s’annonce « psychédélique », comme le décrit son auteur.


Comment pourrait-il en être autrement quand Mounir Troudi nous apprend que l’œuvre émane d’un « rêve imaginé avec Sinda racontant le voyage non consommé de Jean Sébastien Bach, lui qui n’a jamais quitté son pays natal, l’Allemagne, embarquant sur un bateau », sorte d’arche de Noé qui mènera le musicien dans une aventure méditerranéenne avec pour destination finale, La Goulette, ville symbole du multiculturalisme.


« Bach on the Bac » est un spectacle destiné également à « réaffirmer le positionnement de la ville de La Goulette en tant que pont entre les deux rives de la Méditerranée, elle qui a toujours constitué, jusqu’à une date très récente, l’unique point de ralliement entre la banlieue nord et la banlieue sud, périphéries de tout temps antagonistes », précise Mounir Troudi.


Un rêve d’aventure qui transporte Bach, ou plutôt la sensibilité et l’humanisme du musicien, à travers différentes escales méditerranéennes dont on reconnaîtra l’identité selon la langue dans laquelle s’exprimera Mounir Troudi. Jusqu’au débarquement au port de La Goulette, où Bach mettra pied à terre avec le rêve de révolution culturelle qui l’habitait tout au long de sa carrière, à l’instar du « Rêve de la Tunisie », selon le chanteur.


Sinda El Atri ajoutera que : « La personnalité de Mounir et ma propre expérience de la musique classique débouchera sur une fusion intéressante entre deux genres ; le Soufi et le classique ». Son partenaire abondera dans le même sens, précisant que : « Vous allez découvrir une face cachée de Sinda qui sort du classique en associant le jazz. Pour la première fois, vous allez découvrir une jazzwoman tunisienne. En plus d’une fusion entre Soufi et Bédoui qui créera un spectacle joliment coloré qui représente la Tunisie ».


« Vous allez également assister à la naissance du premier « Orchestre Méditerranéen de Tunisie » sous la direction de Senda El Atri, lequel était prévu sous forme d’un orchestre de chambre avec 13 musiciens mais qui a été réduit à quatre seulement pour la soirée du 03 juillet, pour des raisons techniques.


La pianiste conclura avec l’espoir de voir cet orchestre présent régulièrement dans les différents événements culturels à travers le pays .

 

 

 
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