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Conférence de presse du spectacle « Diwan Ajam » de Riadh Zaouech Stambali, Gnawa et Diwan

Lors d’une conférence de presse organisée samedi 29 juillet à l’Espace culturel Mahmoud Messaadi, Riadh Chaouch a présenté son spectacle « Diwan Ajam », programmé lundi 31 juillet au musée de Carthage, dans la cadre de la 53ème édition du Festival International de Carthage avec du Stambali (Tunisie), Gnawa (Maroc) et Diwan (Algérie). « Trois genres musicaux, un seul rythme, les mêmes origines et mêmes paroles, mais avec des accents différents », souligne Riadh Zaouch, qui rendu à cette occasion un vibrant hommage aux organisateurs de la 53ème édition du Festival International de Carthage d’avoir donné à ce genre musical la place qu’il mérite en le programmant pour la première fois de l’histoire du Stambali sur la scène romaine de Carthage.

En effet, cet art de longue tradition en Tunisie « Se trouve confronté à un risque d’extinction, à l’instar de certains de ses instruments spécifiques, tels le Gougaï et la Dendfa de Nafta », regrette le producteur de « Diwan Ajam ». Il n’y a désormais plus que son Association de la Culture du Stambali qui lutte seule pour la pérennité de cette musique, lui-même étant le dernier à pratiquer l’art « Zinji » dans le pays. D’où son combat de tous les instants pour former une nouvelle génération d’héritiers

« A travers « Diwan Ajam », nous visons à démocratiser le Stambali et le sortir d carcan des Zaouia et dont l’image est associée à l’encens (bkhour) et la transe », explique Riadh Chaouch, et d’ajouter : « Nous avons également fait en sorte d’utiliser un langage compréhensible de tous, contrairement à ce qui se faisait avec un « charabia » inaccessible au grand public ».

Pour sauvegarder cet art de notre tourath et de celui du Maghreb dans son ensemble, Riadh Chaouch a imaginé ce spectacle qui réuni deux régions de la Tunisie, Nafta et Sfax, qui représente deux genres légèrement différents du Stambali au niveau des instruments utilisés, par exemple le Banga de Nafta ou le Outar qui n’existe que l’on ne retrouve pas dans le Stambali sfaxien.

Le spectacle du lundi prochain prévoit de prendre son envol depuis Nafta, pour atterrir à Tunis, après avoir fait escale à Souira (Maroc) et Biskra (Algérie), avec des tableaux dansants de Stambali et Gnawa, dont l’un proposant un ballet de six danseurs gabonais, le Diwan ne prévoyant pas de chorégraphie dans son répertoire. « Un spectacle créé pour faire honneur à la Tunisie, sur une réalisation de Moncef Balti et des costumes de Salah Barka », conclura son initiateur.

 


 
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