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Conférence de presse du spectacle " Massarat " Troupe " Ajrass " de Adel Bouallègue

Le Festival International de Carthage a organisé une conférence de presse, ce mercredi 26 juillet, à l’Espace culturel Mahmoud Messaadi, pour présenter le spectacle qui se tiendra le vendredi 28 juillet, au Musée de Carthage. En l’occurrence, « Massarat » de l’ensemble musical « Ajrass » dirigé par Adel Bouallègue.

Présent lors du point de presse, ce dernier a tout d’abord tenu à remercier la direction du Festival International de Carthage d’avoir programmé son œuvre, saluant en elle cette vision artistique qui accorde une place de choix aux projets culturels fruits d’un travail de recherche approfondi.

Adel Bouallègue a ensuite brodé les contours de cette œuvre qui émane, selon lui, du constat de la perte d’identité due au choc postrévolutionnaire subie par les jeunes, dans le but de les aider à retrouver leur voie à travers le cheminement (Massar) des artistes et poètes dont les œuvres composent le spectacle.

Des termes que nous retrouvons dans la présentation de « Massarat » dans lequel « Ajrass a invité un groupe de jeune à un travail de création participative qui fait l’état des lieux d’une société en phase de transition, avec son cortège de problèmes mais aussi d’aspirations vers le meilleur. Un travail artistique où se croisent toutes les expressions artistiques, de la musique à la chanson en passant par la poésie, le théâtre et la danse ».

Un spectacle qui prend son envol par un voyage dans le monde de la poésie humaniste de Mahmoud Darwich, avant de faire escale dans les rêves et les expressions personnelles de notre immense Sghaïer Ouled Ahmed, puis de naviguer avec l’emblème de la chanson engagée, Hédi Guella. L’odyssée se poursuit avec un hommage à la femme tunisienne à l’instar de Raja Ben Ammar, actrice et femme de théâtre, et Hafidha Bibane, écrivain peu connue du public. « La femme qui affirme son existence par l’expression de son corps et de sa voix. La femme procréatrice », décrit Adel Bouallègue.

Enfin, « Massarat » nous mènera à bon port, chez la famille Bakri réunie sur la scène, Adel le père qui a quitté son pays avec un sentiment de mépris, limite injurieux, sa femme musicienne colombienne, Marta, et sa fille Hayet, chanteuse.

Bref, le public du Musée de Carthage assistera ce vendredi 28 juillet, à un spectacle qui aspire à transmettre un message abyssal dans les méandres impénétrables de l’enracinement de notre jeunesse dans un objectif de dépassement de soi-même.

 


 
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