Afficher la navigation

L’abominable crime d'El Mourouj : Le mari jaloux de la ''robe rouge '' de magistrat reçue par son épouse

Envoyer cette page
Votre nom
Votre e-mail
E-mail destinataire
Message
Publié le 25/06/2012

Suite à notre article publié sur l'horrible crime commis par un huissier de justice sur les 3 membres de sa famille, nous revenons aujourd'hui avec de nouveaux éléments relatifs à ce drame.


Les crimes ont été commis vers 5h du matin à El Mourouj 1, dans un appartement de la résidence ''Nejma''. La défunte épouse, Meriem Laabidi, née en 1978, venait tout juste de décrocher son diplôme au concours des attachés judiciaires. La fillette ''Malek'', était âgée de 5 ans et son frère ''Maher'', encore nourrisson, n'avait que 2 ans et demi.


Quant au père-criminel, qui exerce la profession de ''Huissier de justice'', après avoir immolé les 3 membres de sa famille, a pris sa voiture pour se diriger vers la zone de Boumhel, et là, il s'est versé de l'essence sur le corps et mit le feu.


D'après notre confrère Attounissia.com qui a pris la peine de visiter l'appartement où  s'est déroulé le drame, l'appartement qui se trouve au dernier étage de la résidence ''Nejma'' a été entièrement ravagé par le feu.


Les trois cadavres ont été transférés à l'hôpital Charles Nicole pour être autopsiés.


L’une des voisines qui a été alertée par d'étranges bruits tôt le matin (le plafond ravagé par les flammes était entrain de tomber), elle a remarqué la fumée et le feu dans l’appartement de sa voisine et vu le mari qui sortait avec le portable à l'oreille disant : ''Barri Tolli 3la Bentek'' (sa belle mère était semble-t-il au bout du fil).


La voisine a affirmé avoir alerté d'autres voisins qui ont défoncé la porte, et c'est là qu'ils ont découvert l'épouse recroquevillée sur elle même, tuée d'abord avec des coups de couteaux.


Les deux enfants ont été découverts dans une chambre fermée par leur père, entièrement carbonisés après avoir été égorgés.


Le mari aurait appelé sa belle mère après le crime  pour lui demander de venir voir ce qu'il a fait de sa fille, vu qu'elle a refusé de  convaincre la défunte d'arrêter ses études pour devenir juge. la défunte aurait été enterrée avec sa robe de juge qui lui a valu la vie.


L'auteur du crime a succombé lui aussi à ses brûlures, il a rendu l'âme Dimanche au cours de la nuit.

 

 

 

A.CHENNOUFI
Note : 0 /10 - 0 avis
RÉAGIR À CET ARTICLE
Chargement de la page
Tunivisions.net