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#investindemocracy

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Publié le 10/01/2012

Un mois après mes bons #hashtags de l’année qui se sont bizarrement réalisés trop vite par rapport à la moyenne, quelques révoltes*,  deux coups d’état**  (tout ça seulement en un mois), nous voici obligés de changer nos espérances et nos résolutions de l’année.

 

Aujourd’hui, nous n’allons pas nous arrêter à demander le peu qui nous suffisait il y a à peine un mois. Aujourd’hui, les Tunisiens sont libres donc n’ont plus peur de rêver, de demander et de crier haut et fort leurs besoins. Mais cela ne pourra pas être possible sans la seule valeur qui comptera dorénavant : le travail.

 

Stop à cette mentalité d’assistés, stop à cette mendicité qui nous a remis au rang des peuples du tiers monde. La Tunisie de demain doit être une Tunisie d’entrepreneurs, petits et grands, doit être la Tunisie de la jeunesse qui crée le travail non celle qui le demande, doit être le Japon du monde arabe, pas sa Suisse.

 

Pour cela, nous attendons de notre gouvernement la législation qui favorise l’entreprenariat. Nous attendons de nos sicars  de croire à notre créativité. Nous demandons à nos banques de comprendre nos attentes dans une société qui tend vers le 2.0.

 

Toutes ces idées, je les ai trouvées bien mises en valeur dans le concept : « invest in democracy » qu’a lancé notre Secrétaire d’Etat aux nouvelles technologies, Slim Zaoui, un soir sur l’antenne de France 2 et qui s’est transformé tout de suite en un hashtag courant sur le tweeter tunisien tant  l’idée est séduisante pour les Tunisiens et les autres, car il nous faut aussi l’aide des autres pour réussir.

 

Passez le message : #investindemocracy

 

* Je dis  « quelques révoltes » parce que j’en ai vu plusieurs, celle du peuple qui cherche son pain et sa dignité, celle des internautes qui cherche leur émancipation de Ammar , celle des medias qui cherchent leur liberté d’expression et celle d’une jeunesse qui cherche à faire comprendre aux vieux caciques du pouvoir qu’elle aimerait bien prendre la relève naturelle, avec l’amour, pas avec la guerre.

 

** ces « deux coups d’état » (Seriati contre Ben Ali et l’armée contre Seriati) ne sont probablement qu’une invention de ma paranoïa mais dans vingt ans, nous connaîtrons  la vérité.

Nizar Chaari
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